Technologies de l'information et de la communication


Par exemple, voici quelques données à ce sujet: Pour lui, la philosophie est système, une philosophie de la création selon Arnaud Bouaniche. La survie dans les mégalopoles implique une séparation - exclusion. Article publié sur Internet Cybernétique:

Menu de navigation


Nietzsche va plus loin, il annonce la mort de Dieu. Il affirme la puissance de vie contre la métaphysique et la morale religieuse, morale et religion défendues par Kant, notamment.

Cette morale religieuse doit être compatible avec les normes de la raison, mais une fois cette limite admise, la morale religieuse est légitime et valide pour Kant.

Nietzsche pense que toute morale est au service des intérêts subjectifs et des motivations extra morales. La morale est au service de ceux qui la professent.

Nietzsche attribue la morale du faible au ressentiment. Ce ressentiment est celui des faibles. Le sujet nietzschéen se confronte à deux philosophies différentes. Il nous parle de la généalogie de la morale, il nous incite à vivre et à penser par-delà le bien et le mal. Il attaque la conscience servile de ceux qui vivent en troupeau.

Cette voie promet une plus-value narcissique et du sens là où le ciel est vide. Marx sera, lui aussi, très critique vis-à-vis du sujet moderne. Un se divise en deux: Idéologie, qui est une mystification, une fausse conscience au service de la domination capitaliste.

De classe en soi, le prolétariat doit devenir classe pour soi. Le sujet des philosophes modernes est le sujet de la bourgeoisie, la classe qui capte la plus-value issue du travail non payé des ouvriers. Pour Marx, la notion de sujet doit être indexée à celle du mode de production. La marchandise contient un rapport social, un rapport entre les hommes.

Pour trouver une analogie à ce phénomène, il faut la chercher dans la région nuageuse du monde religieux. Le sujet est un sujet de classe. Il est important de savoir comment est organisée la vie sociale pour comprendre la situation humaine. Politiquement le marxisme a échoué. La troisième critique du sujet moderne viendra de Freud et de la psychanalyse. On savait que certains phénomènes échappaient à la conscience. De surcroît, Freud attribue une origine sexuelle aux troubles du sujet.

Il développe une théorie de la sexualité infantile. Il interprète nos rêves comme les développements de nos désirs. Freud développe une théorie de la culture et du malaise dans la civilisation. Pour fonctionner, la collectivité humaine doit limiter les désirs de ses membres. La limitation de jouissance est une nécessité collective.

Dans la postmodernité, les données du problème semblent avoir changé. Nous devons noter que la psychanalyse est une théorie du sujet, mais aussi une pratique clinique. Ces trois approches critiques sont indexées à une pratique, une praxis aurait dit Marx. La suite de notre propos impose une remarque de méthode au sujet de Wittgenstein et de Lévi-Strauss. Le tournant linguistique et le structuralisme sont des théories charnières.

Ceci est un aspect du paradigme paradoxal lié à la postmodernité. Nous reviendrons ultérieurement sur les autres approches strictement postmodernes. Ce thème est une des composantes principales de la postmodernité. Un des principes fondateurs du mouvement postmoderne est basé sur la déconstruction et la relativisation.

Selon cette conception, la vérité est toujours relative aux différentes positions et aux schémas intellectuels préexistants. La critique du sujet moderne sera donc également développée par le courant structuraliste. Le structuralisme dissocie énoncé et énonciation.

La critique structuraliste conteste tout empire du sujet, sous sa forme rationnelle ou transcendantale, cartésienne ou phénoménologique, en lui substituant le primat du langage.

Cette nouvelle conception du langage a favorisé une nouvelle conception du sujet, désormais pensé comme assujetti au langage ou à la structure. Ce courant de pensée est issu de la linguistique de Saussure.

Cet ensemble est nommé structure. Le structuralisme est une position en sciences humaines, qui évacue les contenus subjectifs, les significations, que les humains attribuent aux événements, pour arriver à une description objective des structures.

En linguistique, par exemple, le sens ne se définit pas par le rapport entre le mot et la chose, mais dans la relation dans un système de signes, à la fois comme contenu: Selon le structuralisme, il existe une objectivité et une structure des mythes.

Les approches structuralistes sont différentes selon les domaines et les auteurs. La structure prend le pas sur toutes les approches. De ce point de vue, les processus sociaux se déploient dans le cadre de structures fondamentales qui, très souvent, restent inconscientes pour les humains.

Une autre approche tend à disqualifier le sujet: Cet aspect de la philosophie est donc centré sur la question des règles en répudiant toute approche faisant appel au sujet. Voici un extrait de ses positions: La distinction philosophique entre justification et vérité ne me semble pas avoir de conséquences pratiques.

La notion de convention revient sur le devant de la scène philosophique. On peut considérer que tout est ramené sous la coupe des sciences du langage. Le tournant linguistique promeut le langage comme instance objective, il maintient la psychologie à distance de la logique, la subjectivité loin du logique.

La langue est vue comme un système. La terminologie relève de fait des sciences du langage. Le sujet de la modernité se connaît lui-même et connaît le monde au travers de la raison. Le savoir produit par la science est considéré comme la vérité. Les hommes et la société sont perfectibles. Les institutions humaines et les pratiques peuvent être analysées par la raison et être améliorées.

La raison est le juge ultime du vrai, elle permet de savoir ce qui est juste, ce qui est bon et par voie de conséquence ce qui est légal, légitime et moral.

La liberté consiste à obéir aux lois, qui sont conformes aux savoirs découverts par la raison. La science est donc le paradigme de toutes les formes de savoir. La science est neutre et objective. De ce point de vue, le langage est transparent, il représente le monde. Une des caractéristiques centrales de la modernité est bien la référence à la raison. La raison est vue comme une totalité transcendante. La modernité trouve sa spécificité et sa légitimité dans cette autoaffirmation de la raison.

La modernité apparaît dans ses principes comme un mélange articulant de façon harmonieuse la raison critique, la valorisation du sujet rationnel, la mise en avant de sa liberté et sa responsabilité. Le souci du progrès social est lié à deux facteurs: Fondée sur la raison, la modernité veut établir des mécanismes de contrôle afin que le sensible ou la violence ne gouverne pas les actions humaines. Elle valorise les pouvoirs de notre raison. Autrement dit, la vérité ne correspond plus ni à une révélation divine ou mystique, ni à une croyance très ancienne.

Le concept de modernité philosophique désigne cette manière de penser ainsi que la hiérarchie de valeur qui en découle. Descartes avait fixé le programme: Il a une posture typique des intellectuels postmodernes. Le philosophe moderne était un intellectuel législateur. Il parle même de décadence des intellectuels sur ce point. Selon les variations de ce baromètre, les discours politiques évoluent. La notion de communication est corollaire de cet aspect de la postmodernité.

La communication, dans la période postmoderne, ne veut pas dire échange et discussion en raison, mais présentation et diffusion de masse sous le meilleur angle possible. Sans être excessif, il est possible de considérer cette communication comme une variante de la publicité.

Mais, nous ne sommes pas revenus à une période antérieure à la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Personne ne semble vouloir revenir en arrière.

La nature du pouvoir a changé et la démocratie avec. Les analyses liées à la postmodernité se consacrent à la compréhension du pouvoir, à son fonctionnement, ses relais. Les questions se sont déplacées pour aller au-delà de la forme autoritaire ou non des institutions politiques. Par exemple, Michel Foucault intitule un de ses livres Surveiller et punir.

Sa généalogie le conduit à étudier le dispositif du panoptique de Bentham. Derrière la façade démocratique, Foucault met en évidence la surveillance.

Le pouvoir devient un système relationnel. Bentham était un moderne, un utilitariste, qui visait le bonheur du plus grand nombre. La raison est partagée par tous les êtres humains.

Il faut alors préciser pourquoi nous refusons le relativisme et nous défendons la relativité. La première forme très connue du relativisme a été celle des sophistes grecs, qui ont mis en évidence la relativité des coutumes et des lois ainsi que leur aspect conventionnel. Il utilise la certitude pour nier toute possibilité de certitude. La relativité, quant à elle, admet que le relatif existe.

Le combat contre le relativisme a surtout été mené historiquement au nom de la transcendance de la vérité. Le relativisme postmoderne est encore une fois un relativisme ethnocentré et socialement marqué.

Il y a donc eu un renversement dans la justification de la hiérarchie, nous sommes passés de la nature à la culture, de la métaphysique au relativisme postmoderne. Le débat sur le relativisme a, entre autres, des incidences pour la philosophie politique.

Ce sont la science et la technique, qui sont la base du progrès. Dans le cadre de la postmodernité, le concept de technoscience est plus pertinent, la recherche est orientée vers le développement technique. Il est devenu difficile de séparer les deux domaines. Un des modèles postmodernes est celui des ordinateurs et du réseau. Il est appréhendé comme un ensemble computationnel et connexionniste.

Une des sources de ce modèle est la cybernétique. Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction. Nous sommes à la fois dans la continuité du projet moderne et dans des modélisations, qui ont rompu avec le mécanisme de la modernité. La complexité des phénomènes étudiés impose de nouvelles hypothèses. Le modèle connexionniste est aussi une façon de voir et de développer les liens entre les humains.

Elle renvoie à la métaphore dionysiaque de la confusion: Les influences fonctionnent dans tous les sens. La philosophie politique utilise la notion de biopolitique pour analyser cette politique qui prend la vie, toute la vie. Dès la première phrase, il annonce: Cet événement est symboliquement important. Près de cinq cent mille mètres carrés de logements sociaux avaient été construits pour loger des Américains pauvres.

Il était constitué de 33 immeubles de onze étages et comportait logements. Le postmodernisme en architecture ne veut plus appliquer les principes de Le Corbusier ou du Bauhaus. Ce courant esthétique a le goût des citations.

Celui-ci assume son postmodernisme. Ces premiers pas, revendiqués et assumés ouvertement par le postmodernisme, ne se reconnaissent plus dans les avant-gardes.

Le mouvement des avant-gardes se présentait toujours comme le dernier moment du progrès ou le nec plus ultra de la critique. La notion de représentation est en crise, ce constat ne fait plus débat. La culture de masse accepte le kitsch. Dans la postmodernité, les productions culturelles descendent vers le public.

Le patchwork et la mosaïque sont devenus des formes banales. Jean-François Lyotard parle du postmoderne comme du degré zéro de la culture générale contemporaine: Selon cette approche, la postmodernité est liée à la société postindustrielle. La postmodernité est le résultat de la modernité: Ce qui conduit à analyser le postmodernisme comme une expression artistique du capitalisme tardif.

La culture et le savoir sont des marchandises banalisées. Alex Allinicos dans son article Postmodernisme: Le premier stade du capitalisme classique, compétitif, avait comme contrepartie culturelle le réalisme des grands romanciers du dix-neuvième siècle comme Balzac, Dickens et Tolstoï.

La deuxième phase, le capitalisme monopoliste, a donné naissance au mouvement moderniste du début du vingtième siècle — Picasso, Joyce et Le Corbusier.

Cette analyse est assez pessimiste, mais elle nous semble lucide sur notre situation où la marchandise et le spectacle prennent toute la vie. La crise de civilisation, qui est notre présupposé de départ, est bien celle du développement du capitalisme contemporain.

La question a été ouvertement posée par Lyotard en Le mot est en usage sur le continent américain, sous la plume de sociologues et de critiques. Pourtant, son ouvrage est bien un livre de philosophie. Il obtiendra le premier prix pour son Discours sur les sciences et les arts.

Ce texte est structuré de façon classique: Le rôle de la science et le développement des techniques sont importants dans cette transformation. Le changement technologique a une influence importante sur la recherche et la transmission des connaissances.

Le lien entre le savoir et le pouvoir est central dans la nouvelle époque: Le lien entre le savoir et le pouvoir on le trouve également chez Michel Foucault. Pour Lyotard, la question de la légitimation du savoir se pose. La modernité technique est déconnectée du progrès social. Lyotard constate que les règles de vérité dans la science sont immanentes au jeu scientifique lui-même. La validation, la légitimation sont appuyées sur le récit humaniste des Lumières.

Il prend acte de la fin des théories messianiques exprimées dans le discours émancipateur de la classe ouvrière ou dans la philosophie des Lumières. Lyotard met en cause les récits qui fondaient et légitimaient la modernité.

Il insiste sur la différence entre la modernité et la postmodernité. Il écrit son livre à un moment où il a rejeté le marxisme et la psychanalyse. Il argumente en étudiant les transformations du capitalisme: Sa philosophie est une mise en évidence des implicites de la modernité.

Le développement de la science change de base avec les mutations du capitalisme. Les questions de Lyotard sont un plaidoyer pour un humanisme reconstruit.

La postmodernité est une nouvelle époque du capitalisme, et ce capitalisme est inhumain. La marchandisation lui paraît un horizon mental très prégnant. Il est un des premiers à mettre en évidence les présupposés du capitalisme postmoderne: La démarche de Lyotard a un côté paradoxal. Son point de vue et ses arguments sont critiques, mais en même temps, il fait exister la postmodernité en la nommant. Sa parole a eu un aspect performatif. Son nom est devenu comme une borne qui signale un avant et un après.

Il est possible de résumer cette approche et ce qui en sera retenu ainsi: Très souvent, la postmodernité est associée à la relativisation ou est synonyme de relativisme.

Les analyses de Lyotard ont contribué à cette définition. Sa posture était à la fois critique et participante. Le philosophe est descendu de sa chaire, il est à la fois théoricien et praticien de la postmodernité. Nous pouvons y déceler une réminiscence de la praxis marxiste.

Il refusait le structuralisme, mais la déconstruction a été souvent comprise comme utilisant la recherche des significations obtenues en décomposant la structure du langage.

Les concepts sont créés par leur façon de différer. Il refuse la notion de transcendance et celle de vérité première. Il veut aller au-delà des articulations binaires: Il nous indique également la base sur laquelle va se développer ce contre-sens: Ce terme sera repris par Luce Iragaray qui va théoriser un différentialisme féministe. Nous nous trouvons donc avec deux approches: Jacques Derrida avait déjà essayé de préciser sa pensée en presque dix ans auparavant: Elle ne peut pas être une discipline ou une méthode.

Bien entendu, il peut y avoir des régularités dans les manières de poser un certain type de questions de style déconstructif. De ce point de vue, je crois que cela peut donner lieu à enseignement, cela peut avoir des effets de discipline, etc.

Pourtant, malgré les protestations de Derrida, la déconstruction est devenue une attitude méthodologique. Mais ce relativisme a aussi ouvert la porte à toutes les dérives. Maintenant, nous rencontrons la déconstruction partout. Le contre-sens incorrigible dénoncé par Derrida, créateur du concept, est massif dans la postmodernité. Derrida a gagné et perdu en même temps, ce qui est typiquement postmoderne.

La déconstruction a été adoptée par la société, mais entre-temps elle a changé de sens. La fragmentation sociale qui en résulte est une caractéristique de notre période postmoderne.

Il échappe en partie au modèle de Bauman, qui décrit les théoriciens modernes comme des législateurs et les postmodernes comme des interprètes. Derrida a bien été un interprète, il travaillait sur le texte.

Cette prise de position est une critique politique et non un accompagnement de ce qui apparaît. Ce concept, dans son contenu, ressemble à celui de paradigme employé par Thomas Kuhn. Pour Foucault il existe un lien entre la construction du savoir et le pouvoir.

Son étude a un aspect généalogique, le lien avec Nietzsche est assumé. Il définit le pouvoir comme une relation. Dans son livre Surveiller et punir, paru en , il étudie le pouvoir comme un dispositif, un agencement. Ce dispositif permet de voir sans être vu. Il montre également que nous sommes passés du contrôle des corps au contrôle des esprits. La surveillance des comportements: Quatre investissements du corps par le pouvoir sont décrits dans Surveiller et punir: Le contremaître, le surveillant de prison exercent du pouvoir.

Sa philosophie ne peut pas se séparer de la vie. La réponse philosophique ne peut être séparée des choix de vie pour Foucault. Ils y ont gagné à coup sûr une conscience beaucoup plus concrète et immédiate des luttes.

Et ils ont rencontré là des problèmes qui étaient spécifiques, non universels, différents souvent de ceux du prolétariat ou des masses. La question de savoir si Foucault a été postmoderne reste en suspens. Sa philosophie a déplacé les analyses sur le pouvoir. Il a cherché à montrer que chaque époque produisait un discours dominant et cohérent.

Cet ordre du discours énonce la vérité sur le monde et impose ses normes. Sa conception du pouvoir comme relation et comme dispositif est devenue un lieu commun au sein des sciences humaines. Il a commencé par critiquer les abus du sociologisme et du psychologisme. On peut dire que les idées novatrices de Foucault font maintenant partie de la boîte à outils critique postmoderne: Toni Negri, par exemple, cite Foucault comme une référence majeure: Michel Foucault, comme Jacques Derrida, est maintenant un auteur postmoderne.

La vulgarisation et la dissémination des textes et des thèses ont inclu ces deux auteurs dans la postmodernité. Un peu plus tard il parlera de champ social. Son approche théorique peut se lire comme une injonction à changer, un appui pour le devenir autre, une visée éthique. Il développe cette approche dans un cours de intitulé Théorie des multiplicités chez Bergson.

Il ne reprend pas le côté spirituel de Bergson: Notre culture, marquée par la science, a tendance à lier espace et durée. Cette manière de voir refuse les notions philosophiques négatives: Pour Deleuze, ce sont des fictions qui nient la vision différentielle du monde. La différence, pour Deleuze, est interne au monde, elle est un processus, une différenciation virtuelle ou réelle actualisée. La durée reste une méthode pour appréhender le réel et devient ontologie.

Dans une présentation de la philosophie de Deleuze, un commentateur reconnaît que ce concept peut poser problème: Cet interprète insiste sur la différence comme être. Il rappelle le mot même de Deleuze: Deleuze utilise des notions nouvelles et inhabituelles en philosophie: La ritournelle, par exemple: Elle fabrique du temps. Comme la ritournelle, la déterritorialisation concerne le monde artistique et le champ social et politique.

Pour Deleuze et Guattari, la question de la déterritorialisation est liée au fonctionnement même du capitalisme: La loi de la valeur quantifie et universalise. Les machines désirantes sont captées et intégrées au processus de marchandisation mondiale.

Chez Deleuze et Guattari, le désir est défini comme production selon la perspective vitaliste propre à ces deux auteurs: Le modèle du rhizome est associé au nomadisme. Dans le contexte des sociétés de contrôle, la différence vise la création. La critique permet de se débarrasser des mystifications, qui empoisonnent la vie comme la morale. La morale utilise des critères transcendants extérieurs à la vie: La philosophie de Deleuze encourage alors les possibilités de création pour vivre autrement.

Pour lui, être de gauche est une affaire de perception: Donc, je peux dire, à la lettre: Deleuze écrit une philosophie de la puissance. Il se situe dans la continuité de Spinoza. Gilles Deleuze a produit sa philosophie dans la postmodernité et pour la postmodernité.

Pour lui, la philosophie est système, une philosophie de la création selon Arnaud Bouaniche. Un écho à la biopolitique de Foucault. Il nous reste à poser la question de savoir si Gilles Deleuze est un philosophe postmoderne. Les terminaux des TIC à haut débit ordinateurs personnels et téléphones 3G sont de plus en plus utilisés pour la radio et la télévision en lieu et place des terminaux traditionnels spécifiques à chaque catégorie d' audiovisuel.

La possibilité de voir des émissions de télévision en mode différé catch-up TV ou replay et d'écouter des émissions de radio en mode différé par le téléchargement podcast augmente considérablement la gamme de ce qu'on peut voir ou entendre.

En particulier, les jeunes de 14 à 24 ans veulent pouvoir consommer leurs émissions préférées n'importe quand, n'importe où et sur n'importe quel écran [ 57 ]. Le streaming est de plus en plus utilisé, ce qui fait reculer le téléchargement illégal [ 58 ].

Des projets sont réalisés pour utiliser les TIC pour lutter contre l'isolement des séniors, par exemple le projet Monalisa [ 59 ]. La possibilité d'intervenir en temps réel dans les débats et forums apporte un nouveau degré de participation des consommateurs. Grâce au web 2. La rapide augmentation de la capacité des processeurs loi de Moore et la rapide augmentation de la capacité des artères de transmission avec la généralisation des fibres optiques ont entraîné une chute des coûts unitaires des services de communications et surtout une généralisation progressive des systèmes d' accès à Internet à haut débit.

La numérisation de toutes les informations de toute nature: Cette caractéristique est d'autant plus importante que ces infrastructures sont caractérisées par des coûts fixes élevés et des coûts marginaux faibles.

Cela a entraîné un profond bouleversement des modèles économiques des opérateurs de télécommunications. En quinze ans, le marché des TIC a été bouleversé, d'abord avec l'essor phénoménal de la téléphonie mobile et de l'Internet fixe à haut débit, puis récemment avec l'Internet mobile à haut débit, ce qui caractérise l'étape majeure de la convergence des technologies du traitement de l'information et de la communication.

L'évolution des coûts des systèmes des TIC et le développement de la concurrence avec l'émergence nouveaux fournisseurs de service ont favorisé l'essor spectaculaire des offres commerciales des services de l'information et de la communication. Cet essor est caractérisé par des bouquets de service avec des tarifs forfaitaires abordables incluant généralement des appels téléphoniques illimités, un accès à l'Internet à haut débit et un accès à des chaînes de télévision [ 61 ].

L'objectif des opérateurs de télécommunications n'est plus de vendre des minutes de communications, mais de la bande passante et des services à valeur ajoutée. La part des revenus des opérateurs de télécommunications venant de la téléphonie vocale est en baisse constante alors que la part des revenus venant des services de données et de l'Internet est en hausse constante. Au nivaux économique, les indicateurs des TIC sont divisés en quatre grandes catégories: Ces quatre grandes catégories mentionnées sont l'objet des résultats de recherche obtenus par le Partenariat sur la mesure des TIC au service du développement lancé en juin Il est donc important que le développement des TIC soit mesuré par un ensemble d'indicateurs prenant en compte tous les éléments essentiels des TIC et l'accès aux services Internet à haut débit en particulier.

Le nombre total d'internautes dans le monde passera, toujours selon les estimations, le cap des 2,7 milliards fin Dans les pays en développement, il aura plus que triplé entre et pour dépasser le chiffre de 1,8 milliard [ 62 ]. Et rien ne semble devoir arrêter la croissance future du trafic IP: Cette croissance phénoménale est alimentée par l'augmentation du nombre de personnes et d'appareils connectés et par la généralisation de contenus en ligne abondants, diversifiés et, dans la plupart des cas, gratuits [ 62 ].

Parallèlement, à l'heure actuelle, l'internet haut-débit reste financièrement inaccessible pour les pays en développement [ 63 ]. De même que l'accès à internet reste aussi inaccessible aux personnes en situation d' illectronisme , ceci pose le problème de la fracture numérique. L' UIT Union Internationale des Télécommunications est l'institution spécialisée des Nations unies pour les questions relatives aux technologies de l'information et de la communication TIC.

L'UIT fournit le système de statistiques sur les TIC qui est le plus complet et le plus fiable en raison des contributions des ministères et autorités de régulation de tous les pays membres [ 64 ]. Les statistiques collectées et distribuées par l'UIT sont relatives aux domaines suivants:. Le site de l' UIT fournit un ensemble de définitions des concepts et des indicateurs caractérisant les Technologies de l'Information et de la Communication [ 65 ] , [ 66 ] , [ 67 ].

Par ailleurs, l'UIT commercialise une base de données sur support informatique ou sur support papier fournissant les données historiques annuelles pour une centaine d'indicateurs caractérisant les TIC pour les pays membres de l'UIT [ 75 ].

En , il y avait plus de 2,4 milliards de téléphones cellulaires, tablettes et PC vendus dans le monde. De plus, au cours de la même année, millions de tablettes ont été achetées et millions d'ordinateurs portables. Cette structure a été lancée en juin , et se compose des membres suivants: L'objectif de ce Partenariat est d'homogénéiser le choix des indicateurs fondamentaux relatifs aux TIC et de proposer des définitions standard de façon à éviter l'incohérence des appellations et des définitions des indicateurs publiés précédemment à travers le monde et selon les différentes institutions.

Cette homogénéisation est indispensable pour garantir des comparaisons pertinentes des différents pays à une date donnée et une standardisation permet de garantir un suivi pertinent des données historiques d'un pays sur une période donnée. Liste des indicateurs fondamentaux relatifs aux TIC [ 76 ].

Cet indice a été mis au point par un ensemble d'institutions internationales et un rapport annuel est publié par l' UIT pour actualiser les résultats [ 77 ].

On y trouve la valeur de l'IDI de chaque pays et ses composantes essentielles. On y trouve aussi un autre indicateur fondamental sur le TIC, le coût et l'accessibilité du large bande.

Le résumé analytique de fournissait également un autre indicateur fondamental: Des résultats plus complets, et une définition complète du calcul de l'IDI et de ses composantes ainsi qu'une définition du calcul du panier de prix des TIC avec la définition des sous-paniers sont disponibles dans la version anglaise du rapport de Measuring the Information Society [ 79 ].

Chaque année, le Forum économique mondial publie le Networked Readiness Index , un indice défini en fonction de la place, de l'usage et du bénéfice que peut tirer un pays des technologies de l'information et des communications.

Cet indice prend en considération une centaine de pays en et permet d'établir un classement mondial. Order book data provides excellent stats and insights into foreign exchange market sentiment. In the current economic environment, managing corporate financial risk and cross-border cash flows is not an easy task. Multi-currency risk management was once a relatively straightforward part of the treasury job; however, persistent FX market volatility has changed all that.

This means that treasurers who are masters of multi-currency cash management need a specific set of data to facilitate successful risk management as well as FX exposure summaries, FX gains and losses, hedging positions, and hedge coverage ratios. With so many data sets in the mix, automation becomes an absolute necessity.

Standard business procedures for finance and treasury professionals has evolved into an almost entirely automated environment.

API delivery of data guarantees an uninterrupted flow of up-to-date information while offering flexibility to plug the data stream directly into ERP and treasury systems — all while maintaining accuracy of data and reliability of delivery. This is especially true for spot rates, which enable treasurers to select the exact time of day or fixing they need rates for as well as forward rates, which allow treasurers to lock in an exchange rate for the purchase or sale of a currency at a future date.

In a fast-moving global marketplace, retrieving current information in a reliable and secure data feed is most important — for both consumer- and business-facing applications.

Whether an ecommerce website, personal banking app, or vendor management system, developers must now ensure their programs can execute accurate currency conversion and FX functionality. Developers are adjusting quickly to global best practices by building multi-currency functionality into products and software to power apps, pricing engines, and websites. Commonly, these devs utilize real-time rates but may also need daily averages, depending on the use case.

These rates are updated every few seconds every 5 seconds is common practice to power digital products, apps, and websites. Daily average rates are also commonly delivered via RESTful APIs and are usually used to provide the accounting and finance teams with automated exchange rates data for ERP, billing, and accounting systems. The risk here is that a seemingly dev-friendly solution might be selected that does not also guarantee accuracy of the data, despite the lower cost.

Product managers will embed daily or real-time foreign exchange data within products, apps, or websites, with pricing localization being one of the most common use cases.

The choice between a daily or real-time feed will be dictated by the nature of the product or site and its sensitivity to movements of the FX market. For example, travel sites might use daily average FX rates to power global pricing engines or currency conversion, whereas financial websites may leverage real-time rates, updated every few seconds, in order to showcase currency trends or engage clients with interactive charting, all powered from current exchange rates data.

There are an infinite number use cases for product managers who need FX rates for product development, most of which call for either of these two types of market data. Price localization, one of the most common reasons product managers seek FX data, is a critical component of e-commerce platforms thanks to increasingly global transaction patterns.

Pricing goods and services in the local currency not only increases sales, it also provides a higher-quality user experience, meaning that customers are more likely to shop and come back for more. System reliability is crucial for these professionals who rely on a third party for the data that will ultimately power their products. We offer several types of data to meet any business need, including: We have out-of-the-box solutions and connectors as well as integration support that allow you to install our rates quickly.