Acheter l'action Total

dyspepsia.ga bienvenue sur un site de soutien a la sauvegarde et au sauvetage des abeilles! bonne visite. butinez à volonté!

Error accounts Financial position of the United States Foreclosure rescue scheme Property derivatives. Is this a paid theme or did you modify it yourself? I believe grafting or air-layering a tree that bears fruit are the best methods of getting a fruit-bearing tree of your own.

La sélection de la rédaction

Antoine de Saint-Exupéry () was a French aviator and author, famous for writing and illustrating the philosophical picture book The Little Prince, which is the most-read and translated book in the French language and was voted France’s greatest book of the 20th century.. Saint-Exupéry began flying when he joined the French Air Force in

Ce qui est rendu possible par les errements des taux de change induits par les magouilles des banques centrales. Je ne vois pas en suite la relation entre monnaie et langue. Il me semble que la Suisse marche très bien avec 4 langues et une seule monnaie.

Il est normal que chaque culture aspire à garder son expression centenaire, qui enrichit tout le monde. Bref, on voit là dans ce texte de M. Ugeux, un nouvel exemple des conséquences de la dérégulation des marchés financiers.. Quant à une monnaie unique pour le monde entier…. Mais, à voir la description très intéressante du mécanisme par M. La nationalisation des grandes banques systémiques. La Suisse ne se réduit pas a cette caractéristique.

Elle est aussi un pays extrêmement performance. Taxer le stock actuel de fortunes dissimulées pour apurer les fraudes passées permettrait de ramener la dette à ce niveau-là. Ces données sont pour la première fois rassemblées sur un site Internet, http: Parfois aidés et attirés par des normes ad hoc, comme dans les cas des investisseurs Qatari.

Donc avant de critiquer la Suisse, la France est priée de mettre sa fiscalité immobilière en adéquation avec celle des autres états européens, au lieu de jouer le passager clandestin. Caïmans, Singapour et les Etats-Unis figurent également dans le top 6. A gauche, aux dépens de la France, les trois bénéficiaires: Mentant outrageusement, le Nouvel Observateur daté du Autant de stupides contre-vérités.

Lionel Jospin, en quenouille. Si le marché est autorégulé, comment peut on le manipuler? La manipulation est alors rendue possible par les fuites sur les actions de régulations à venir que certains traders connaissent en avance grace à leur relation politiques. Et comme toujours, habsb est synonyme de habsurde: Est une question de rapidité des opérations?

Ou bien faut-il faire du change sur plusieurs monnaies? Quelques traders privilégiés biens placés…. Vous avez en effet raison.

Je ne comprends pas la différence que vous instituez entre trader institutionnel et trader privé. Que le marché des changes soit une loterie est autant vrai pour les traders privés comme pour les traders institutionnels. Une fois de plus les grandes banques tirent parti des informations acquises, cette fois-ci en faisant circuler les monnaies, pour gagner à leur propre compte dans le casino de la finance spéculative.

Les échanges de gré à gré devront être garantis au dessus de ceux garantis par les agences. Pour vous aider à comprendre, essayons une comparaison sportive: Prenez la coupe du monde de foot: Et ainsi de suite. La reglementation est une décision totalement imprévisible et largement arbitraire. Vous qui aimez la stochocratie devriez etre favorable à faire décider à un algorithme random la politique de la BCE.

Personne ne la connaitrait en avance, et les résultats en politique économique ne seraient certainement pas pire des actuels. Je vois que vous continuez dans la même veine…Sans doute vaut-il mieux jouer la coupe du monde de foot sans arbitre et les courses de ski sans personne pour surveiller si les skieurs passent entre les piquets! Je crois en effet que la reglmentation est et doit etre en retrait des marches: Ugeux, sur quelles hypothèses ou résultats vous fondez vous pour dire que la règlementation doit être en retrait des marchés?

Les français se sont laissés prendre à ce palmarès ADAC: Le commentaire ci-dessus rappelle celui fait par les français à propos de leur propre baisse surprise du chômage: Car, là encore, les anglo-saxons nous rappelaient leur réalité, dès janvier The current official unemployment total of fewer than 3 million is supposedly the lowest in many years. These apparently positive figures, which result partly from statistical manipulation, actually conceal a bitter reality: According to government statistics, the number of those employed in Germany in November increased in comparison to the previous year by more than half a million, to However, only about 29 million of these jobs were socially insured positions; 7.

The BA emphasises that the increase in employment is directly related to the growth in the number of socially insured jobs—an increase of , last year. However, almost half of these new jobs turn out to be part-time jobs in low-wage sectors. Regardez donc les ventes. A moins que la déferlante du Front Nationale ne la rend pas malheureusement plus proche de la Bielorussie ou de Cuba. Une fois supprimé le SMIC, et livrés les salaires aux lois du marché… le problème du chômage se résoud tout seul, comme en Allemagne.

France has commited the unforgivable of being fiscally responsible, without inflicting pain on the poor and unlucky. They almost get angry yhat it does. I recall many economists predicting desaster from the introduction of the 35 hour work week. The difference was even greater at the extreme ends. After the policies, this shrank to 5.

Vous hypothisez la nationalisation des grandes banques systèmiques.. Mais pouvez vous savoir, pouvons nous savoir si JPMorgan et les huits banques vont réellement payer ces amendes, à qui, où, quand, de quelle manière..???

Qui va, qui peut controler? JP Morgan a un projet d'un nouvel immeuble à proximité du World Trade Center dont les six étages affectés aux salles des marchés seront partiellement suspendus, la surface disponible au sol étant insuffisante [ 9 ]. Le téléphone et le téléscripteur sont les premiers outils du broker. Le téléscripteur reçoit les cotations boursières et les imprime en continu sur un rouleau de papier en anglais, le ticker tape.

Les actions américaines y sont reconnues par un code mnémonique d'une à trois lettres, suivi du dernier cours, du plus bas, du plus haut et du volume négocié sur la journée. La diffusion est proche du temps réel, les cours sont rarement différés de plus d'un quart d'heure, mais le broker à la recherche du prix d'une valeur en particulier doit lire le rouleau Dès , la société Trans-Lux équipe le NYSE d'un système de projection sur grand écran d'une version transparente du rouleau de téléscripteur [ 10 ].

Ce système sera ensuite adopté par la plupart des brokers new-yorkais jusque dans les années En apparaît le Teleregister [ 11 ] , un tableau électro-mécanique qui affiche les cours des actions. Dans les années , le poste de travail de l'opérateur de marché se caractérise par l'encombrement des postes téléphoniques. L'opérateur jongle avec plusieurs combinés pour converser avec plusieurs brokers à la fois.

Le calculateur électro-mécanique, puis électronique, lui permet de faire des calculs simples. Dans les années , si l'apparition de l' autocommutateur téléphonique privé permet de simplifier l'équipement téléphonique des opérateurs, en revanche, le développement des offres d'affichage d'informations financières conduit à multiplier les moniteurs vidéo sur leur poste de travail, chacun de ces matériels étant spécifique à son fournisseur de données.

Les données s'affichent en vert sur des écrans noirs et chaque mise à jour rafraichit la page entière. Telerate, Reuters , Bloomberg , Knight-Ridder [ 12 ] , Quotron, Bridge, Instinet sont les principaux acteurs du marché de l'information financière, plus ou moins spécialisés selon les compartiments, du monétaire, des changes, des titres, respectivement, pour les 3 premiers d'entre eux.

Les traders jonglent désormais avec les claviers. Cette décennie qui voit se généraliser les salles des marchés est aussi celle du développement de la micro-informatique et des stations de travail. À côté des terminaux vidéos, il faut donc encore trouver de la place pour un écran d' ordinateur.

Si l'offre logicielle se développe pendant cette période, la salle des marchés souffre déjà d'un manque d' interopérabilité et d'intégration. Non seulement les outils d'affichage vidéo sont éclatés et enfermés dans des boites propriétaires, mais le mode même de l'affichage la page s'affiche sur une requête préalable, et le temps de réponse peut être long n'est plus adapté à des marchés devenus très liquides et qui requièrent une prise de décision en quelques secondes.

Les traders attendent désormais, d'une part, une information qui arrive en temps réel, c'est-à-dire des cours qui se rafraichissent dans la page affichée sans intervention au clavier, d'autre part, que ces données soient récupérables dans leurs outils d'aide à la décision ou de tenue de position, et en particulier dans leur tableur.

La révolution numérique, qui démarre dès la fin des années , est le catalyseur qui permet de satisfaire ces attentes. Elle se traduit tout d'abord, au sein de la salle, par l'installation d'un système de distribution de données, un type de réseau local. En amont sont syndiqués les flux de différentes sources [ 14 ] , en aval sont arrosés les postes des traders.

On appelle feed-handler le serveur qui acquiert les données de l'intégrateur et les transmet au système de distribution locale. Enfin, le serveur de page composite acquiert les données temps réel et les assemble selon les maquettes configurées selon les besoins de chaque trader. Reste à installer sur chaque poste un logiciel d'acquisition et d'affichage, et d'analyse graphique, de ces données.

Ce type d'outil permet généralement au trader d'assembler l'information pertinente en pages composites, comprenant un panneau de dépêches, donc en format textuel, glissant en temps réel de bas en haut, un panneau de cotation, par exemple les cours de change contre dollar américain , chaque cours passant quelques secondes en vidéo inversée chaque fois qu'il change de valeur, un panneau d'analyse technique, avec moyenne mobile , MACD , chandeliers ou autre indicateurs techniques, un autre affichant les cotations d'un même instrument par différents courtiers, etc.

Deux familles de progiciels appartiennent à cette nouvelle génération d'outils, l'une pour les plateformes Windows-NT, l'autre pour les plateformes Unix et VMS. Cependant Bloomberg et, sur le marché français, Fininfo , échappent à ce mouvement, préférant s'en tenir à un modèle de service bureau , chaque poste utilisateur étant asservi à une base de données et à des traitements centralisés.

L'approche de ces fournisseurs est d'enrichir leur système du maximum des besoins en fonctionnalités pour que la question de l'ouverture vers des tableurs ou systèmes tiers ne se pose plus. Par ailleurs, cette décennie voit l'irruption de la télévision dans la salle des marchés. Les déclarations de présidents de banque centrale sont désormais des événements très attendus, où le ton et la gestuelle sont décryptés.

Le développement d' internet entraîne la chute du coût de l'information, y compris financière. Il porte un coup dur aux intégrateurs qui, comme Reuters, ont engagé des investissements considérables les années précédentes pour délivrer des données de marché en masse et en temps réel, et enregistrent à la fois une vague de résiliation des abonnements aux données et une mévente de leurs logiciels de distribution ou d'affichage de données.

D'autre part, les investissements des câblo-opérateurs aboutissent à une augmentation considérable de la capacité de transport de l'information. Les établissements ayant plusieurs salles de marché dans le monde profitent de cette bande passante pour relier leurs sites étrangers à leur site national en un modèle en étoile.

L'émergence d'outils de type Citrix accompagne cette évolution, puisqu'ils permettent à un utilisateur distant de se connecter vers un bureau virtuel d'où il a alors accès aux applications du siège, dans des conditions de confort analogues à celles d'un utilisateur local.

Là où dix ans plus tôt une banque d'investissement devait déployer un logiciel salle des marchés par salle des marchés, elle peut dorénavant restreindre de tels investissements sur un site unique. Et puisque l'architecture informatique se simplifie, se centralise, elle peut aussi s'externaliser.

De fait, depuis quelques années, les principaux fournisseurs de technologie destinée aux salles de marché déclinent des offres d' hébergement. Dès la fin des années , les feuilles de calcul ont rapidement proliféré sur les postes des traders tandis que le chef de salle, lui, n'avait pas de vision consolidée des positions qui soit à la fois exacte et en temps réel.

L'hétérogénéité des règles de valorisation, la fragilité des feuilles de calcul susceptible d'entraîner des pertes de données critiques, les médiocres temps de réponse des PC pour assurer des calculs lourds, le manque de visibilité sur l'activité des traders, ont très vite suscité le besoin d'un système d'information partagé.

Cependant, les établissements éprouvent d'autres besoins, selon que leur métier est le trading ou l'investissement. Le premier type d'application dédiée aux risques à s'introduire dans une salle de marchés, à la fin des années , porte sur le contrôle global de limites d'engagement par contrepartie.

Risk Exposure Management RXM [ 15 ] , développé par GE Information Services, et Global Limits Control System, commercialisé par Reuters, mettent à jour en temps réel les utilisations de limites de crédit et de règlement provenant des transactions négociées dans quelque salle des marchés que la banque ait dans le monde.

Ces applications ne traitent alors que les opérations de change et les prêts interbancaires, et imposent une saisie sur un poste dédié, mais elles incarnent une architecture informatique sophistiquée pour l'époque. Bien qu'Infinity disparaisse, en , avec le rêve brisé du toolkit censé traiter toutes les innovations de l'ingénierie financière, les autres systèmes sont encore bien vivants dans les salles de marché.

Ces produits ont généralement pour caractéristiques une architecture trois tiers , dont la partie back-end tourne sur une plateforme Unix, une base de données relationnelle Sybase ou Oracle , un mécanisme d'acquisition en temps réel de données distribuées par le système RMDS de Reuters, et une interface utilisateur graphique et écrite en anglais, puisque leurs clients sont des salles de marchés situées n'importe où dans le monde.

L'utilisation de ces fonctionnalités sera rendue obligatoire ultérieurement: Le téléphone, utilisé sur les marchés de gré à gré , est source de malentendus. Les deux parties s'étant mal comprises sur un des termes de la négociation, il est quelquefois trop tard pour redresser une opération quand la confirmation est reçue et révèle une anomalie.

Le premier marché à découvrir le trading électronique est le marché des changes. Reuters crée son Reuter Monitor Dealing Service en Les contreparties se repèrent par écran interposé et conviennent d'une transaction en mode vidéotex , où les données sont encore peu structurées.

Son successeur, Dealing , porté sous Windows, est lancé en Cependant, ces outils souffrent généralement d'un manque de liquidité. Contrairement à une prédiction maintes fois annoncée, le trading électronique n'a pas fait disparaitre le courtage traditionnel.

Du reste, les opérateurs préfèrent panacher les deux modes: Pour les produits des marchés organisés, les processus sont différents: Les ordres sont ensuite exécutés partiellement ou en totalité, puis dépouillés, c'est-à-dire imputés sur le compte de chaque donneur d'ordre. La multiplication des instruments traités et des circuits de transmission ont alors rendu nécessaire l'informatisation de ce carnet d'ordres.

Les marchés organisés bourses et marchés à terme proposent chacun leur poste de saisie et transmission d'ordres, voire une interface de programmation, pour permettre à l'établissement de se connecter à partir d'un système de gestion d'ordres développé en interne.

Dans le program trading , les ordres sont générés par un programme informatique, au lieu de procéder d'une décision d'un opérateur de marché. On parle également de trading algorithmique. Il ne s'applique qu'aux marchés organisés, pour lesquels la transaction ne dépend pas d'une négociation avec une contrepartie en particulier. Une application classique du program trading consiste à générer des ordres d'achat ou de vente d'une action dès que son prix franchit un certain seuil, à la hausse ou à la baisse.

Une vague de ventes sur prix stop a été ainsi largement incriminée, lors de la crise financière de , comme la cause de l'accélération de la chute des cours en bourse. Depuis lors, cependant, le program trading n'a cessé de prendre de l'importance, notamment avec la multiplication des ETF , OPCVM répliquant un indice boursier , et le développement de la gestion structurée. De plus, une modification du poids des actions dans un indice, sous l'effet par exemple d'une augmentation de capital de l'une d'entre elles, nécessite de passer autant d'ordres d'achat ou de vente pour que la composition du fonds continue à refléter fidèlement celle de l'indice.