Holacratie : définition, exemples

Un nouveau livre, annoncé pour la rentrée, ne manquera pas de soulever des remous et de détruire le mythe Soral car, selon nos sources, ses auteurs détiennent des informations extrêmement choquantes sur la personnalité et le passé trouble et glauque du gourou junkie.

Il faut imaginer un nouveau modèle de protection sociale. Par exemple, la personne qui souffre de migraines chroniques peut y consulter une série de spécialistes. Pour obtenir le numéro de TVA, merci d'appeler le:. At the same time, the implementation of multilateral agreements has indicated that, while progress has been made in agricultural production and trade over the past. Dans l'air raréfié des sommets, qui sait si le message du gourou a été entendu?

Fiche entreprise : chiffres d'affaires, bilan et résultat

Autre critique, en rendant tous les salariés egaux, il existe le risque de transformer le chef d'entreprise en gourou omniscient. Holacratie avantages Pour d'autres, l'holacratie est un excellent moyen de faire émerger la créativité et les idées nouvelles.

Au-delà des chiffres, le message est clair: En , lors du Sommet du Davos, Michael Porter a mis au défi le gratin de l'économie mondiale de réconcilier le capitalisme et la société. L'objectif ne consiste plus seulement à créer de la valeur pour les actionnaires, mais pour la société tout entière, a-t-il répété sur plusieurs tribunes. Dans l'air raréfié des sommets, qui sait si le message du gourou a été entendu?

Le défunt économiste Theodore Levitt, qui a publié plusieurs articles de Porter dans la célèbre revue Harvard Business Review , disait qu'il s'agit des risques du métier, en répétant une boutade célèbre: Quelques solutions pour le système de santé.

Le 28 septembre, à l'Université Laval, Michael Porter a livré un aperçu de ses solutions pour le système de santé:. Il se fait renvoyer d'un spécialiste à un autre, d'un rendez-vous à un autre, souvent pour régler le même problème. Entre deux rendez-vous, il peut s'écouler un temps considérable. Sans parler de la paperasse. Les connaissances médicales étaient plus limitées.

Mais aujourd'hui, il faut plutôt réorganiser les soins autour des besoins, de la maladie ou du problème de santé du patient. En l'Allemagne, on a créé des cliniques spécialisées dans les maux de tête.

Par exemple, la personne qui souffre de migraines chroniques peut y consulter une série de spécialistes. Pas besoin d'attendre six mois entre le rendez-vous chez le neurologue et le psychologue. Il faut tenir compte de tout. Un cancer, combien ça coûte, en matière de qualité de vie? Le chirurgien qui vous opère le genou ne voit peut-être jamais les gens qui s'occupent de la réhabilitation. Impossible pour lui d'évaluer le résultat final. Le patient a-t-il retrouvé sa mobilité? Le problème est-il réapparu?

Contrairement à un système oligarchique, l'holacratie consiste en un management horizontal, où chaque partie du tout, dont elle dépend, est autonome et décisionnaire. Concrètement, le principal changement né de l'holacratie réside dans l'organigramme de l'entreprise: Il n'existe plus de chefs.

L'holacratie revient à la raison d'être de l'entreprise et du rôle de chacun. Au lieu d'évoluer en pyramide, on évolue en cercles: Un chargé de communication pourra également intervenir au niveau du cercle de la formation, comme dans celui de la prospection de clients si ses aptitudes et son temps de travail le lui autorisent. Dans un système holacratique, chacun devient responsable de la mission qui lui a été confiée et si elle doit disparaître, une autre lui sera confiée, idem s'il ne parvient pas à atteindre ses objectifs.

Il n'a plus à s'en référer à un manager, mais n'a pas non plus d'expert référent vers qui se tourner. C'est au sein de réunions dites "de gouvernance " que les problèmes sont évoqués, les tensions évacuées et les solutions étayées, par tous, au même niveau.

Quittant le concept de "patronat visionnaire", Zappos mise sur la créativité et les idées de tout son staff plutôt que sur une poignée d'hommes dans leurs bureaux. L'employé se sent davantage actionnaire que salarié. Et s'il revend ses parts, il peut ensuite se lancer dans de nouveaux investissements d'autant plus facilement que l'Internet lui permet de déplacer son argent en ligne, d'une entreprise à l'autre en se connectant à des sites de placement comme E-Trade ou Datek, où tout internaute peut ouvrir un compte, ndlr.

Mais, derrière cette souplesse dans les moyens, il y a aussi une dureté. En effet, la nouvelle économie accroît le fossé dans la population. D'un côté, il y a des gens qui ont un capital personnel, culturel, un niveau d'éducation. Ils ont la faculté de gagner de l'argent. Et, ensuite, ils ont l'aptitude technique, culturelle pour l'investir.

De l'autre, ceux qui ne disposent pas de cette compétence se trouvent en dehors du jeu. On va donc assister au creusement entre deux types de population: Il ne s'agit pas d'une opposition entre ceux qui ont accès à l'Internet et les autres. Ce n'est qu'une question de temps: C'est la capacité à utiliser le réseau qui est en cause. Ainsi, on constate dans les écoles américaines que les élèves qui ont acquis dans leur famille une capacité d'apprentissage se développent plus vite avec l'Internet.

L'Internet ne les aide pas à développer leur capacité à organiser l'information. Ou qu'au contraire il faille le rejeter et le combattre? Tenter de repousser le modèle de la Silicon Valley, c'est aller à la défaite économique et sociale. C'est comme si l'on avait dit qu'il fallait refuser la révolution industrielle. L'efficacité de ce modèle diffusé par l'Internet est telle que c'est une bataille perdue d'avance. Le capitalisme décentralisé est un système extraordinairement productif, créatif, socialement valorisant, libertaire.

Il crée de la richesse et des emplois. Mais s'il est laissé à lui-même, sans un entourage institutionnel et un contrôle social, il peut devenir farouchement individualiste et destructeur.

Je pense qu'il est possible d'intégrer le modèle de la Silicon Valley avec une approche, une culture qui l'adoucissent. De la même manière que l'Etat-providence a accompagné le capitalisme au XXe siècle, il faut inventer quelque chose. Mais cet accompagnement ne peut plus être celui de l'Etat omniprésent et protecteur ou des grandes organisations syndicales.

Il faut imaginer un nouveau modèle de protection sociale. C'est pourquoi je m'intéresse beaucoup au cas de la Finlande. Ce pays connaît un développement technologique extraordinaire, avec des entreprises comme Nokia, très dynamiques et productives, des gens comme Linus Torvalds, le créateur du système d'exploitation Linux malheureusement émigré dans la Silicon Valley, ndlr.

En même temps, il recrée des rapports de solidarité, une identité qui lui est propre. Voilà plusieurs années que l'on se demande si l'Europe et la France sont en retard, et si ce retard est dommageable. Pour l'Europe, le danger est considérable, si ses organisations ne se transforment pas, à partir de l'utilisation de l'Internet, et si elle n'ouvre pas son marché du travail.